2) Mesures de securité

Les pelotons spécialisés de protection de la gendarmerie (PSPG) sont les unitées qui assurent depuis 2009 la sécurité des centrales, vont être renforcés. Les gendarmes vont aussi disposer d'un matériel plus adapté.

Depuis le début de l’année 2012, des inspections et un renforcement des clôtures et des moyens d'alerte ont eu lieu, avec une augmentation du nombre de caméras de surveillance. Enfin, un renforcement des sanctions pénales pour les auteurs d'intrusion dans les centrales est envisagé.

Cependant, selon certaines personnes de Greenpeace, il est impossible de sécuriser à 100% les centrales nucléaires du fait de leur grande taille ; 200 hectares pour certaines et selon elles, le nucléaire constitue une faiblesse de sécurité pour tous les pays utilisant cette énergie.

En 2007, à la suite de l'intrusion de Greenpeace dans la centrale de Belleville (Cher), le gouvernement avait déjà pris de nouvelles mesures de sécurité, notamment la création d'une unité spécifique de gendarmes. Le peloton spécial de protection de la gendarmerie (PSPG) qui représente sept cent quarante militaires pour toutes les centrales.

Un problème que l'on pourrait envisager est qu’une centrale nucléaire puisse exploser comme une bombe. Mais heureusement, ce risque là n’est pas possible car une centrale nucléaire contient plus d’uranium 238 que d’uranium 235, c’est-à-dire plus de noyaux fertiles que fissiles.

La réaction en chaîne est donc beaucoup plus lente et l’énergie libérée ne permet pas d’avoir une température suffisamment importante pour pouvoir garantir l’explosion nucléaire.

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